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Lignes synthétiques : une invention québécoise

Permaligne s'installe en Europe! Depuis 1999, plus de 180 000 mètres linéaires de Permaligne ont été installés dans les marchés québécois, canadiens et américains. Details

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Nouvelles: Une invention québécoise qui révolutionne les terrains extérieurs
Divers - Une invention québécoise qui révolutionne les terrains extérieurs
par Jean-Philippe Cipriani

MONTRÉAL – Une invention montréalaise pourrait bien se retrouver sur les terrains du baseball majeur dans quelques années. De nouvelles lignes de démarcation, faites de matériau synthétique qui s'approche de l'herbe, ont été développées ici, afin de remplacer de façon permanente les tracés de peinture. Et les avantages sont multiples.

«Ça fait 22 ans que je travaille dans le domaine du synthétique, lance l'inventeur. Une nuit, une idée m'est venue, je me suis levé, je l'ai inscrite dans un carnet, et je suis allé me recoucher.» C'était en 1999. L'inventeur, c'est Jacques Prévost, qui n'égare jamais le papier et le crayon, au cas où une idée émergerait. Il a commencé l'aventure avec son frère Jean, qui a oeuvré longtemps dans le milieu du tennis, et qui travaille maintenant dans le domaine du «field turf», une autre sorte de surface synthétique.

Le principe est simple : un ruban synthétique, sur lequel plusieurs brins de fausse herbe sont plantés, à la manière de cheveux dans le cuir chevelu. La bande est déposée dans une tranchée de deux pouces, creusée dans le sol, et recouverte d'un mélange spécial de sable et de caoutchouc. Pas de clou, de piquet, pas de lattes de bois non plus : le tout est retenu par la simple gravité. Et, avec l'imbrication dans le gazon naturel, le temps améliore la tenue.

Reflet plus puissant

Les lignes de terrain de Jacques Prévost font autant le bonheur des futurs Barry Bonds que des arbitres, puisque leur reflet est beaucoup plus puissant que les lignes peinturées, particulièrement le soir. Même le jour, avec la distance, la différence est notable.

«Le permaligne dure entre dix et quinze ans, explique M. Prévost. Et les acheteurs verront souvent les économies dès la deuxième année.» Car l'entretien des lignes traditionnelles coûte cher : en plus de la main d'oeuvre, les gallons de peinture se multiplient, et les terrains, soumis aux caprices du temps, peuvent voir une journée de travail entière gâchée par une ondée. Sans compter le temps qu'il faut pour préparer la surface à nouveau.

Au surplus, les lignes gardent leur largeur exacte de quatre pouces, grâce à une délimitation créée par les brins synthétiques verts qui bordent la bande. M. Prévost explique qu'il lui a fallu une semaine, avec cinq ou six travailleurs, pour réaliser son premier terrain. Preuve du progrès, à deux ou trois personnes, il en va maintenant de 10 à 12 heures.

Le permaligne a été homologué par les fédérations québécoises de baseball, de soccer et de football mineurs, qui interdisent, depuis quelques années, l'utilisation de la chaux, extrêmement irritante, et de lattes de bois, pour agir comme limites de terrain.

Les ligues majeures?

La majorité des terrains de l'ancienne ville St-Laurent sont équipés de permaligne, d'autres à Drummondville, dans la région de Québec, et quelques-uns aux États-Unis. Outre les terrains de jeux au Québec et ailleurs, M. Prévost n'est-il pas tenté de percer dans les ligues professionnelles? Sans entrer dans les détails, l'inventeur confie que les ligues majeures de baseball ont déjà montré leur intérêt pour le produit. Peu de temps le sépare donc des stades professionnels...

Tout va très vite pour une invention qui n'a que trois ans. Est-il étonné d'un tel succès? «Non, répond-il d'emblée, parce que l'invention est bonne.» Tellement qu'elle est en instance de brevet au Canada et dans plusieurs pays d'Europe, un fait déjà acquis aux États-Unis.

Avec de 50 000 à 70 000 pieds installés sur les terrains de sports par année, le permaligne dépasse largement les modestes 300 qui l'ont vu naître. La popularité est telle que M. Prévost manque de vendeurs pour faire la promotion de son produit!

Mais, chose certaine, il ne manque pas d'adeptes. D'une si simple invention, M. Prévost a sans doute évité des dizaines de déceptions chez des jeunes qui ne demandent qu'à jouer... même dans la boue!


Entre specialistes, on se comprend...
par Jean-Paul Ricard

Autre évenément maj eur sur le plan sportif, que le Mondial de baseball Junior 2002 qui se deroule à Sherbrooke, au stade Amédée-Roy, ainsi qu'a Coaticook, au stade Julien-Morin. Douze pays participants, dont les meilleurs au monde, pour ce championnat de baseball des 18 ans et moins.

Pour l'horaire des competitions et le resultat des matchs vous pouvez visiter le site offciel.

Des lignes de gazon synthétique au stade

Les spectateurs, qui assisteront au Mondial de baseball junior 2002, ne le verront peut-être pas du premier coup d'oeil, mais les lignes de démarcation au champ exterieur des stades de baseball Julien-Morin, de Coaticook, et Amédée-Roy, de Sherbrooke, sont faites de gazon synthétique. Sans blague. Il s'agit d'une surface synthétique, du gazon blanc enfoui dans le sol, afin que les lignes demeurent tracées en permanence et puis c'est beaucoup plus sécuritaire que de la chaux vive comme on en voit à certains endroits. On dit qu'il s'agit d'une belle economie par la suite, en raison du peu d'entretien que ça nécessite. C'est Jacques Prévost, de la firme SportsXperts, division Surface sportives Prévost, qui a installé ces nouvelles lignes de gazon synthétique. On peut obtenir plus d'information en visitant le site internet de SportsXperts.

 

 

Il ne sert à rien de peinturer, quand ont peux marquer d`une ligne permanente

- Prévost